June

Pour marquer mon grand retour… Une petite playlist ! (le top du top de mes découvertes avant l’été 😉 !)

« Ophelia », The Lumineers (elle donne la banane *0*)

« Silk », Dustin Tebbutt

« First Light », Dustin Tebbutt (parfait pour enivrer au réveil :D)

« Sunlight », Noah Clouds

« Brothers », Needtobreathe

« Soul on fire », Third Day

« One man town », Elmore

« Thoughts », Michael Schulte

En espérant séduire vos oreilles et embarquer votre coeur avec, bonne soirée !

 

Maéli

 

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Des nouvelles

Hello everyone,

Mon absence n’est, il me semble, pas passée inaperçue… Je tiens d’abord à m’en excuser, ensuite, à dire que ça ne devrait pas se reproduire, et pour finir à dire que je reprends du service dès que j’en ai fini avec le Bac 😉

Juste pour la petite info, je vais faire passer mon blog de dessin, sur ce blog dans une rubrique que j’intitulerai « Drawings ». Je ne suis pas du tout satisfaite de la plateforme Eklablog qui se moque littéralement de ses blogueurs et bon, WordPress est quand même plus correct et moderne, donc, je m’installe.

(seuls mes écrits resteront sur Dans la Peau)

Merci à vous,

 

Maéli qui vous embrasse

Biscuits irakiens

Une petite recette de biscuits irakiens au goût assez surprenant au début et fabuleux quand on en reprend ! 😉

Vous avez de quoi nourrir 5-6 personnes au moins :p et la recette est très rapide et facile à réaliser, alors relevons nos manches et nous y voilà !

Ingrédients :

  • 3 verres de farine
  • 1 verre de sucre en poudre
  • 1 verre d’huile
  • 1/4 d’une petite cuillère de levure
  • 2 petites cuillère de cardamone (en poudre)

La réalisation :

Il suffit de tout mettre dans un récipient, peu importe l’ordre et vous obtenez une pâte.

Vous n’avez plus qu’à faire des formes, parce que c’est déjà prêt !

La cuisson : 8-10 min au four à 180 degrés

Et vous m’en direz des nouvelles…;)

(promis, la prochaine fois je mettrai une photo mais là je n’ai pas pris le temps :p )

 

Maéli

 

Sorry

Désolée, c’est un peu tendu pour moi en ce moment ; je ne disparais pas je reviens bientôt promiiiiis !

 

Maéli

PS : J’avais préparé un super tuto sur les bracelets brésiliens, mais il y a eu un bug, alors tout est à refaiiiire :/

La Super Supérette

Alors, pour inaugurer la catégorie « Cooking », j’ai décidé de ne pas commencer par une recette à moi mais plutôt par un (super) bon plan, si vous voulez mon avis !

C’est un site avec des recettes de cuisine qui se propose de revisiter des classiques de nos goûters (ça va du nutella au napolitain en passant par la cigarette russe) mais en fait maison.

J’adore le concept depuis que je connais et je conseille particulièrement (au moins on sait ce qu’on mange x’) ), non mais sans humour, c’est vraiment top !

Je dirais que c’est un bon plan toujours utile, vous pouvez aller découvrir ici 😉 :http://www.lasupersuperette.com/

Les gourmands y trouveront pour leur compte, croyez-moi !

Bon appétit,

 

Maéli

April

Le mois se finissant, je vous propose entre 8 et 12 titres de musiiiiique ! Ceux que j’ai dans la tête en ce moment, qui papillonne encore quand je les fredonne, je vous laisse découvrir ;).

On est plutôt sur de la folk indie comme on dit et des guitares sèches (pas toujours) qui font pétiller le regard…

* »Clémentine« , Sarah Jaffe (elle est hypnotisante)

* »Mama’s guitar« , The Gardener and the Tree (ils me laissent sans voix)

* »Revolution » et « Waterfall« , The Gardener and the Tree (toujours la même magie *0*)

* »Thoughts », Michael Schulte

*« One man town », Elmore

* »Promise », Ben Howard

* »For you« , Tin Sparrow

*« Closer to you« , Christian Carcamo

* »Willow tree march« , The paper kites

En espérant vous avoir fait découvrir quelques pépites…

 

Maéli

A vous tous

A tous les passagers sur cette barque qui s’appelle liberté et qui vous échouez sur mon rivage, je vous annonce que ce blog va changer :

-Tous mes travaux d’écriture seront désormais sur mon blog « Dans la Peau » donc je vais faire passer la chronique commencée sur Dans la Peau

-« Appelle-moi liberté » va porter son nom et l’assumer. Voilà ce que pour l’instant, je compte partager avec vous :

*Des musiques (playlists du mois, mes découvertes ; on va essayer de ne pas faire dans le too much 😉 )

*Des DIY (Do it Yourself pour les intimes) oui, parce que je suis très manuelle et que j’adore faire des cadeaux, alors croyez moi, j’ai pleins de trucs à partager…

*De la cuisine des petiiiites recettes, des petits trucs sympas à faire…

*Des carnets de voyages…

Et ça va évoluer selon des demandes (si vous en avez), peut-être des tablatures de guitare, pleins de trucs, quoi. Je veux le rendre unique, poétique, original, artistique, et n’oubliez pas, vous faites partie du bateau, n’hésitez pas à venir vers moi, commenter, tout ça tout ça…

Je compte sur mon blog pour devenir une mine d’or et comme je n’ai pas envie de vivre cette aventure sans vous, n’hésitez pas à laisser un mot, parce que je ne veux pas que vous soyez seulement un chiffre sur mon compteur de visiteurs…

A vous, chers lecteurs,

Appelle-moi liberté, sincèrement vôtre,

 

Maéli

PS : J’essaye d’arranger ce mic mac et le blog pour que tout le monde s’y retrouve ; je n’ai besoin que d’un peu de temps 😉 !

PPS : Merci Marion ❤

Goutte d’eau sous un préau

Comme une goutte d’eau sous un préau, qui se hasarde sous les coups du soleil ; un peu perdue sans boussole ni vitriol

A marcher sur la pointe des pieds, comme sur les cordes du violon de mémé

On s’est bien égarés, dans un labyrinthe ;  on s’est bien embourbés, comme deux idiots dans la forêt

A quoi tu joues ? Les rayons des roues du vélos tournent tournent la tête à l’envers et s’envolent, sur le goudron ; je secoue les étoiles par les pieds et

tout ce que j’en récolte, c’est de la poussière.

Je cherche la lumière, je la cherche et j’ai peur du feu, alors je n’allume pas de bougies, et la nuit, je ne vois plus rien.

Alors forcément que je marche pas droit et que la bouillasse s’installe dans mon coeur ; c’est comme si j’arrivais plus à faire ce que j’ai vraiment envie de faire.

Et ça me mine.

 

Maéli

 

2-Souvenirs

J’ai pris ce carton et je l’ai ouvert ; j’ai inspiré un bon coup quand le vent des souvenirs a voulu m’étouffer et j’ai pris la première lettre sur le tas.

Y a comme une voix qui m’a dit « t’es sûre de vouloir faire ça ? » et j’aurais voulu lui crier que non non non, mais je suis dans le train, non ? Je vais pas encore me débiner maintenant.

Non, mais comme experte de la fuite, difficile de trouver mieux. Je suis comme désarmée face aux événements de ma vie et c’est comme si, à chaque croisement des chemins, j’avais pété un fusible. Comme si j’avais trouvé un moyen pour faire disparaître la magie des instants et faire un truc que je ne pensais pas.

Mais j’ai pas d’excuses, hein.

C’est pour ça que quand j’ai lu les premières lignes, j’ai dû m’arrêter parce que c’était trop.

A mon ange ailé…

J’ai fermé les yeux en appuyant fort sur mes paupières pour oublier que tout ça est réel, que merde, on est maître de sa vie, et que la vache, j’étais encore entrain de me dégommer le coeur à braver les interdits.

J’ai soupiré.

Mais là, ça vaut le coup, non ?

J’ai soupiré et j’ai recommencé à lire.

Le temps passe vite, si vite et si lentement… Ça fait six mois que ton image me suit partout ; j’ai essayé de tout effacer, je te promets que j’ai essayé de recommencer, de construire quelque chose.

J’ai changé de métier, je me suis réalisée un peu partout ; je suis une jeune femme épanouie, comme on dit. J’ai tout : l’argent, les voyages, le bonheur, un travail et des amis que j’aime, la réussite.

Et toi ?

L’autre jour, j’ai repensé à comment tout a commencé. Et c’est une histoire assez incroyable ; les histoires d’amour ont ça de fou. Elles dépassent vos rêves les plus dingues, en construisent de nouveaux et comme une étoile filante, une fois évaporée, elles vous laissent avec ce doute.

Dis-moi, c’était bien réel, tout ça ?

Et pour la première fois depuis dix ans je me suis autorisée à repenser à nous.

Tous les murs sont tombés sur le passage de la vague des souvenirs qui a déferlé, entrant pour une fois par la porte d’entrée.

Jusqu’à me submerger.

 

Maéli